Archivo pittoresco: semanario illustrado, Volume 7

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Tip. de Castro Irmão., 1864
 

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Passagens conhecidas

Página 102 - Nous ont-ils délaissés pour un bord plus fertile ?' Puis votre souvenir même est enseveli. Le corps se perd dans l'eau, le nom dans la mémoire. Le temps, qui sur toute ombre en verse une plus noire, Sur le sombre océan jette le sombre oubli.
Página 112 - Par votre ange envolée ainsi qu'une colombe? Par ce royal enfant, doux et frêle roseau ! Grâce encore une fois ! grâce au nom de la tombe ! Grâce au nom du berceau ! 12 juillet.
Página 125 - Ils laissent s'égayer ceux qui vivent un temps ; Mais les festins humains qu'ils servent à leurs fêtes. Ressemblent la plupart à ceux des pélicans.
Página 78 - Monsieur Hugo, je suis enchanté de vous voir. J'ai lu vos vers, ceux que vous avez faits sur la Vendée et ceux que vous venez de faire sur la mort du duc de Berry. Il ya, surtout dans les derniers, des choses qu'aucun poète de ce temps n'aurait pu écrire. Mes vieilles années et mon expérience me donnent malheureusement le droit d'être franc, et je vous dis sincèrement qu'il ya des passages que j'aime moins, mais ce qui est beau dans vos odes est très beau.
Página 103 - Où sont-ils, les marins sombres dans les nuits noires? O flots, que vous savez de lugubres histoires! Flots profonds redoutés des mères à genoux! Vous vous les racontez en montant les marées, Et c'est ce qui vous fait ces voix désespérées Que vous avez le soir quand vous venez vers nous!
Página 127 - L'étreinte de cette agonie! Oh! quelle sombre joie à cet être charmant De se voir embrassée au suprême moment Par ton doux désespoir fidèle! La pauvre âme a souri dans l'angoisse, en sentant A travers l'eau sinistre et l'effroyable instant Que tu t'en venais avec elle! Leurs âmes se parlaient sous les vagues rumeurs. — Que fais-tu? disait-elle. - - Et lui, disait : — Tu meurs ; II faut bien aussi que je meure!
Página 50 - Quand la fraîche rosée au retour de l'aurore Tremble encor sur le sein du lys qui vient d'éclore ; Quand les oiseaux joyeux célèbrent par leurs chants L'astre aux rayons dorés qui féconde nos champs; Mon Virgile à la main, bocages verts et sombres, Que j'aime à m'égarer sous vos paisibles ombres! Que j'aime, en parcourant vos aimables détours, A pleurer sur Didon, à plaindre ses amours!
Página 166 - C'est que la mort n'est pas ce que la foule en pense! C'est l'instant où notre âme obtient sa récompense, Où le fils exilé rentre au sein paternel. Quand nous penchons près d'elle une oreille inquiète, La voix du trépassé, que nous croyons muette, A commencé l'hymne éternel!
Página 88 - Vous connaissez mon admiration pour vous. Ma vanité s'attache à votre lyre, vous savez pourquoi. Je m'en vais, monsieur, et vous venez. Je me recommande au souvenir de votre muse. Une pieuse gloire doit prier pour les morts.
Página 102 - Et quand la tombe enfin a fermé leur paupière, Rien ne sait plus vos noms, pas même une humble pierre Dans l'étroit cimetière où l'écho nous répond, Pas même un saule vert qui s'effeuille à l'automne, Pas même la chanson naïve et monotone Que chante un mendiant à l'angle d'un vieux pont!

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