Bulletin littéraire et scientifique: revue critique des livres nouveaux, Volumes 6-7

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Joel Cherbuliez, 1838
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Passagens conhecidas

Página 372 - O géant ! se peut-il que tu dormes? On vend ton sceptre au poids ! un tas de nains difformes Se taillent des pourpoints dans ton manteau de roi ; 1155 Et l'aigle impérial, qui, jadis, sous ta loi, Couvrait le monde entier de tonnerre et de flamme, Cuit, pauvre oiseau plumé, dans leur marmite infâme ! Les conseillers se taisent consternés.
Página 215 - A ces mots, essuyant sa barbe limoneuse, II prend d'un vieux guerrier la figure poudreuse. Son front cicatrisé rend son air furieux, Et l'ardeur du combat étincelle en ses yeux. En ce moment il part, et, couvert d'une nue, Du fameux fort de Skink prend la route connue. Là, contemplant son cours, il voit de toutes parts Ses pâles défenseurs par la frayeur épars.
Página 323 - ... loin de sa patrie, de ceux dont les regards seuls seraient une consolation, au milieu d'un peuple inconnu, peut-être aussi parlant une langue qu'on n'entend pas, professant une religion différente de celle qu'on aime. Voilà ce qu'on appelle un moyen de pourvoir à l'excédant de la population. C'est, sans doute, un moyen de rétablir le niveau ; mais en quoi diffère-t-il, si ce n'est par la lenteur du supplice et par un surcroît d'angoisses, de cet autre moyen bien plus simple, la mort chez...
Página 301 - Tant que la terre durera, la semence et la moisson, le « froid et le chaud, l'été et l'hiver , la nuit et le jour, ne
Página 84 - Il ne vient pas, sévère moraliste, imposer de tristes et importuns devoirs : c'est une fête de famille qu'il invoque; c'est une mère qu'il présente aux adorations du monde, assise près d'un berceau, un bel enfant sur son sein, et toute resplendissante de joie sous les tendres regards de son époux. Tableau ravissant, qui révélait aux femmes une puissance toute divine, celle de nous rendre heureux par la vertu. Non, jamais la parole humaine ne remplit une mission plus sainte : à la voix de...
Página 382 - Non, non; s'ils sont plus grands que nous, c'est qu'ils ont la tête plus élevée ; mais ils ont les pieds aussi bas que les nôtres. Ils y sont tous à même niveau, et s'appuient sur la même terre ; et par cette extrémité ils sont aussi abaissés que nous, que les plus petits, que les enfants, que les bêtes.
Página 72 - Ce baiser, c'est le mien : je suis le ver de terre ; Je viens pour accomplir le solennel mystère. J'entre en possession. Me voilà ton époux, je te serai fidèle. Le hibou tout joyeux fouettant l'air de son aile Chante notre union.
Página 77 - Tasse errant de ville en ville, •*"* Un jour, accablé de ses maux, S'assit près du laurier fertile Qui sur la tombe de Virgile Étend toujours ses verts rameaux. En contemplant l'urne sacrée, Ses yeux de larmes sont couverts; Et là, d'une voix éplorée, II raconte à l'ombre adorée Les longs tourments qu'il a soufferts. Il veut fuir l'ingrate Ausonie, Des talents il maudit le don, Quand, touché des pleurs du génie, Devant...
Página 182 - S'il vous le donne à voir , à sentir , à toucher , S'il vous fait adorer le marbre de sa chair , Étouffez dans son cœur cette parole immonde ! La raison est le culte , et l'autel est le monde.
Página 323 - ... mendiants, livrant tout le peu qu'ils possèdent pour payer leur passage, pour se faire entasser à fond de cale comme des nègres, laissant derrière eux les souvenirs de l'enfance, les consolations du sol natal, n'ayant devant eux que des dangers et des souffrances, un avenir sombre et...

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