Revue encyclopédique, Volume 4

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Passagens conhecidas

Página 100 - J'ai passé les premiers à peine. Au banquet de la vie à peine commencé Un instant seulement mes lèvres ont pressé La coupe en mes mains encor pleine. Je ne suis qu'au printemps, je veux voir la moisson ; Et, comme le soleil, de saison en saison, Je veux achever mon année. Brillante sur ma tige, et l'honneur du jardin, Je n'ai vu luire encor que les feux du matin ; Je veux achever ma journée.
Página 99 - S'il est des jours amers, il en est de si doux! Hélas ! quel miel jamais n'a laissé de dégoûts? Quelle mer n'a point de tempête? L'illusion féconde habite dans mon sein. D'une prison sur moi les murs pèsent en vain, J'ai les ailes de l'espérance: Échappée aux réseaux de l'oiseleur cruel, Plus vive, plus heureuse, aux campagnes du ciel Philomèle chante et s'élance.
Página 237 - Les poussent au penchant où leur cœur est enclin, Et leur osent du crime aplanir le chemin! Détestables flatteurs, présent le plus funeste Que puisse faire aux rois la colère céleste!
Página 88 - Il est si doux , si beau , de s'être fait soi-même , De devoir tout à soi , tout aux beaux-arts qu'on aime : Vraie abeille en ses dons, en ses soins, en ses mœurs, D'avoir su se bâtir, des dépouilles des fleurs, Sa cellule de cire , industrieux asile Où l'on coule une vie innocente et facile...
Página 316 - Du Christ, avec ardeur, Jeanne baisait l'image ; Ses longs cheveux épars flottaient au gré des vents ; Au pied de l'échafaud, sans changer de visage, Elle s'avançait à pas lents. Tranquille elle y monta. Quand, debout sur le faîte, Elle vit ce bûcher qui Fallait dévorer, Les bourreaux en suspens, la flamme déjà prête, Sentant son cœur faillir, elle baissa la tête^ Et se prit à pleurer.
Página 313 - Ils avaient tout dompté... Le destin des combats Leur devait, après tant de gloire, Ce qu'aux Français naguère il ne refusait pas : Le bonheur de mourir dans un jour de victoire. Ah ! ne les pleurons pas ! sur leurs fronts triomphans La palme de l'honneur n'a pas été flétrie ; Pleurons sur nous, Français, pleurons sur la patrie : L'orgueil et l'intérêt divisent ses enfans.
Página 409 - Voyages dans la Grande-Bretagne, entrepris relativement aux Services Publics de la Guerre, de la Marine, et des Ponts et Chaussées en 1816, 1817, 1818 et 1819.
Página 294 - Békri (Abou-Obaïd), dans les Notices et extraits des manuscrits de la bibliothèque du roi, t.
Página 88 - Qui ne sait être pauvre est né pour l'esclavage. Qu'il serve donc les grands, les flatte, les ménage ; Qu'il plie, en approchant de ces superbes fronts, Sa tête à la prière et son âme aux affronts, Pour qu'il puisse, enrichi de ces affronts utiles, Enrichir à son tour quelques têtes serviles.
Página 210 - En conséquence, elle propose pour sujet d'un prix, consistant en une médaille d'or de la valeur de...

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