Polybe: Histoire générale, Volume 1

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Charpentier, 1847
 

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Página 496 - Polybe, — avait observé cette suite nécessaire et naturelle des gouvernements, et s'était convaincu que toute forme simple et qui s'appuie sur un seul principe ne saurait durer, parce qu'elle tombe bientôt dans le défaut qui lui est propre et inhérent à ce principe même. En effet, de même que la rouille est tellement innée au fer, et...
Página 205 - Polybe (i), doit en histoire moins porter sur le récit des faits eux-mêmes que sur les circonstances qui les ont précédés ou accompagnés ou suivis. Retranchez de l'histoire l'étude, des causes, des moyens, du but des entreprises humaines et le soin d'examiner si chacune a eu...
Página 230 - U était dans la plaine, non sans avoir perdu dans cette longue marche, soit sous les coups de l'ennemi , soit dans les eaux des fleuves , dans les précipices et les ravins des Alpes, un grand nombre de soldats, et plus encore de chevaux et * de bêtes de somme. Enfin, après avoir mis cinq mois à venir de Carthagène, quinze jours à franchir les Alpes, il entra dans les plaines de la Cisalpine, sur les terres des Insubriens (1). Il lui restait dee troupes africaines douze mille fantassins , avec...
Página 536 - État heureusement échappé à de nombreux et de pressants dangers, s'élève à une splendeur, à une puissance incontestées, cette prospérité, pour peu qu'elle se fixe quelque temps, amène dans la vie des citoyens plus de luxe et, le mal s'aggravant, la décadence commencera par la passion de dominer et par la jalousie de ceux qui rougiront d'être sans honneurs; puis par le faste et l'orgueil des particuliers.
Página 229 - Il leur montra les plaines qu'arrose le Pô , leur rappela la bienveillance des peuples gaulois qui les habitaient , leur indiqua l'endroit où s'élevait Rome , et réchauffa par là quelque peu leur courage. Le lendemain il donna le signal du départ , et commença à descendre. Il ne rencontra d'ennemis que quelques brigands isolés; mais la difficulté des lieux et la neige lui firent perdre presque autant de monde durant la descente que lors de l'ascension.
Página 217 - ... sans danger pour les barques. De plus , on imagina de faire tirer du haut de la poupe les chevaux à la nage , et comme un seul homme suffisait pour en conduire de chaque côté du bateau à grandes guides trois ou quatre , un nombre considérable de chevaux fut transporté dès le premier convoi. A la vue de cette manœuvre , les barbares se répandirent sans ordre et hors de leurs retranchements, convaincus qu'il leur serait facile de refouler les Carthaginois. Mais Annibal, averti de l'approche...
Página 230 - ... glissé sur une pente rapide. Quant aux bêtes de somme , une fois abattues , elles rompaient , dans leurs efforts pour se redresser, la croûte formée par la neige ; et alors elles y demeuraient comme attachées avec leurs bagages , retenues à la fois et par leur fardeau et par la dureté de la glace. Annibal, désespérant de réussir de ce côté, plaça son camp sur le dos même de la montagne , 719 AMSIBAL 722 dont par ses ordres on avait déblayé la neige ; puis , animant ses soldats...
Página 256 - ... attendre l'arrivée de son collègue. Or, il espérait que , dans ces mouvements , le général romain lui fournirait quelque occasion de l'attaquer. Tels étaient les calculs qu'il faisait avec un esprit de pratique et une sagesse remarquables : on ne saurait le contester. » En effet , il faut être insensé et aveugle pour ne pas voir que, chez un capitaine, il n'est pas de qualité plus précieuse que de savoir pénétrer les inclinations et le caractère du général ennemi. De même que...
Página 117 - ... et il est rare que ce prix soit dépassé. Parlerai-je de l'immense population du pays, de la grandeur, de la beauté physique des habitants et de leur ardeur guerrière?
Página 27 - Si le corbeau engagé dans les planches enchaînait les deux navires de telle manière qu'ils fussent rapproches dans toute leur longueur, les soldats montaient pêle-mêle à l'abordage ; mais lorsqu'il avait seulement frappé la proue, ils descendaient deux à deux sur le pont. Les premiers rangs de la colonne paraient , à l'aide de leurs boucliers , les coups qu'on leur portait en face ; ceux qui suivaient protégeaient leurs flancs contre les blessures en appuyant leurs boucliers mêmes sur...

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