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M. Paul BONNEFON, secrétaire, donne lecture du rapport suivant :

<< Messieurs, permettez-moi, au début de ce rapport, de vous signaler un détail auquel vous n'avez peut-être pas pris garde, et d'y insister, si vous l'avez remarqué comme moi. Le dernier fascicule de la Revue, celui qui porte la date de juillet-septembre 1909, a été mis en distribution le 5 octobre dernier et il a dû vous parvenir fort peu de temps après, avec plus ou moins de délai suivant les distances qui vous séparent de Paris. En tout cas, la date de son arrivée à coïncidé à peu près avec celle que porte sa couverture, et c'est là que je veux en venir, car il y a longtemps que nous n'avons pu faire pareille constatation.

<< Serait-ce le prélude d'un nouvel ordre de choses? Je l'espère. Et le retard coutumier à la périodicité de notre recueil disparaîtrait-il désormais? Nous faisons tous nos efforts pour cela. Le plus difficile est acquis, maintenant que nous avons regagné le temps considérable qui séparait le moment où paraissaient nos numéros de celui où ils auraient dû paraitre. Il s'agit seule ment de ne plus perdre le terrain ainsi reconquis et nous y veillerons de notre mieux, soyez-en certains. Nous comptons aussi pour nous y aider sur l'empressement de nos collaborateurs et sur celui de notre imprimeur. Il est d'ailleurs bien entendu que nous n'avons pas le fétichisme de l'exactitude, et que nous ne subordonnerons pas tout à la superstition de la date. Le remède serait, en ce cas, pire que le mal, dans une société savante où il convient avant tout de présenter au public des travaux imprimés avec autant de soin et de correction que l'auteur en a mis à les composer.

<«< Messieurs, ce qui nous a incités à tenter l'elfort dont je vous parle, c'est la situation de plus en plus favorable de notre société. Nous nous sommes dit que puisqu'on répondait avec plus d'empressement à notre appel, nous devions nous efforcer, à notre tour, de mériter davantage cet accueil. Notre trésorier vous donnait tout à l'heure des chiffres qui montrent que l'état de nos finances n'a rien que de satisfaisant. Ce que j'ai à vous dire à mon tour ne peut que confirmer et même accentuer cette impression favorable. Je vous rappelle seulement que, tandis que les comptes qu'on vient de vous soumettre et que vous avez approuvés s'arrêtent au 31 décembre 1908, je vais vous donner la composition de notre société au 1er novembre de cette année. L'an passé, en pareille occurrence, je vous signalais que nos sociétaires étaient au nombre de 240, tandis que cette année nous avons l'avantage d'en compter 247, soit une plus-value de 7. Il en est de même pour nos abonnés, qui, de 154 au mois de novembre 1908, sont passés à 160 cette année, avec un gain de 6 unités nouvelles. Au total, notre société compte actuellement 407 adhérents, tant sociétaires qu'abonnés à la Revue, au lieu de 394 qu'elle en possédait en 1908, et son gain général est de 13 adhésions nouvelles.

« Messieurs, ces chiffres sont très encourageants, et d'autant plus que, ces temps-ci, les affaires sont difficiles, comme disent tous ceux qui ont à les traiter. On hésite, parait-il, à assumer de nouvelles charges, pour si minimes qu'elles soient, quand on ne rompt pas les engagements anciens. Réjouissons-nous que notre société n'ait pas connu, cette année, cet inconvénient, et souhaitons qu'il en soit toujours ainsi et qu'elle connaisse encore le plaisir de progresser lentement. Pour l'instant, si nos ressources augmentent, elles ne sont pas suffisantes pour nous permettre de vastes projets. La Revue a seulement été augmentée de quelques feuilles, 3 ou 4 par an, qui permettront de mieux assurer l'écoulement des communications de plus en plus nombreuses qu'on veut bien nous faire. Il nous a paru que c'était le meilleur et le plus rapide emploi de cet excédent et nous espérons que les progrès de la Revue, en même temps qu'ils manifesteront l'aisance croissante de notre société, vous engageront aussi, messieurs, à nous communiquer en plus grand nombre encore les travaux et les documents destinés à remplir notre publication périodique.

« Nous devrons faire face aussi, à brève échéance, aux frais de confection et d'impression de la table analytique de dix années de la Revue, table à laquelle travaille, comme vous le savez, notre confrère M. Tourneux. Tout dernièrement, M. Tourneux m'a assuré que ses relevés étaient en excellente voie et qu'il poursuivait sa besogne avec toute la célérité que comporte ce dépouillement minutieux et long. L'an prochain, en pareille circonstance, j'aurai sans doute le plaisir de saluer avec vous l'achèvement de ce travail, qui rendra commode la consultation de dix années de notre Revue, mais qui grèvera aussi davantage notre prochain budget.

<«< Messieurs, ce supplément de dépenses, fort légitimes et fort naturelles, suffira probablement à l'emploi de nos ressources disponibles, sans toucher au capital épargné et qui doit être scrupuleusement respecté. Cette réserve est la sauvegarde de notre existence, le gage de notre avenir. Si nous voulons que notre œuvre se poursuive et ne périclite pas, il nous faut lui ménager dès maintenant les moyens de faire face aux mauvais jours, si jamais ils venaient à se produire. Pour mieux assurer cet avenir, les membres de notre comité d'administration se sont même demandé, lors de leur dernière réunion, s'il ne conviendrait pas, maintenant que nous avons fait nos preuves et que seize ans d'existence semblent nous promettre d'autres années encore, s'il ne conviendrait pas, dis-je, de poursuivre la déclaration d'utilité publique de notre société. Sans doute, il y a quelques inconvénients à cela: une réglementation plus étroite, des démarches qui sont longues et coûteuses; mais il y a aussi des avantages: la personnalité civile et les capacités juridiques qu'elle comporte. Tout bien considéré, votre comité a pensé qu'il n'était pas inutile de songer à cette éventualité et de tenter quelques démarches purement officieuses. Si ces premiers pourparlers répondent à notre attente, s'ils semblent nous donner la satisfaction que nous pouvons en attendre, les négociations seraient poussées plus avant, et, dans ce cas, tous les membres de la société seraient consultés sur l'opportunité de la mesure à prendre. Si votre adhésion nous était donnée et si les pouvoirs publics consentaient à reconnaître notre association d'utilité publique pour les services qu'elle a rendus à l'histoire des lettres françaises, ce serait un encouragement à les mieux servir encore à l'avenir, en même temps que la garantie à notre œuvre commune de cette pérennité que doivent ambitionner les œuvres humaines utiles et désinteressées. »

Il est procédé au dépouillement du scrutin pour la désignation des membres sortants du Conseil d'administration. Sont élus: MM. F. Brunot, R. Dezeimeris, G. Lanson, Max Leclerc, l'abbé Rousselot et G. Servois.

La séance est levée à six heures.

On a célébré par des fêtes, à Genève, le 400° anniversaire de la naissance de Calvin (10 juillet 1509). A cette occasion on a posé la première pierre d'un monument destiné à symboliser les principaux personnages historiques et les faits les plus importants des origines de la Réforme. Ce monument, qui s'élèvera sur la promenade des Bastions, comprendra comme figures principales: Calvin, Farel, de Bèze et Vinox.

Signalons deux communications concernant Joachim du Bellay dans la Revue des Bibliothèques de mai-juin derniers.

La première, de M. Henri CHAMARD, sur Un ancien exemplaire de Joachim du Bellay, appartenant à la bibliothèque de la Sorbonne, mentionne une édition inconnue (1553) de la Deffence et aussi une édition ignorée de l'Anterotique qui paraît se joindre à celle de l'Olive de 1554.

La seconde, de M. Jacques MADELEINE, Sur un exemplaire des œuvres françaises de Joachim du Bellay, signale un recueil assez singulier qui est, pour la plus

grande partie du volume, de l'édition d'Antoine de Harsy (1575), mais qui offre des particularités et des divergences qu'il est malaisé d'expliquer.

La monographie que M. V. MARTEL a écrite sur les Quatrains moraux français, s'étend du moyen àge à nos jours et contient des renseignements biographiques sur les écrivains qui pratiquèrent ce genre littéraire depuis Etienne de Fougères jusqu'à Jean Lahor, des détails bibliographiques sur les différents recueils de quatrains et aussi un choix des pièces les plus remarquables en cette spécialité.

Le Sermon de Bossuet sur la parole de Dieu, publié par M. E. LEVEsque, dans la Revue Bossuet (supplément VII, 25 juillet 1909), a été découvert, avec deux autres, par M. l'abbé Joseph Bonnet à la Bibliothèque impériale de Saint-Pétersbourg. C'est un texte recueilli à l'aide de quelque procédé tachygraphique qui n'est pas parfait, mais qui permet de comparer le sermon parlé par Bossuet au sermon écrit par lui, car on possède le manuscrit autographe de ce discours à la Bibliothèque nationale de Paris.

— M. Henri CHABEUF signale, dans l'Intermédiaire des chercheurs et des curieux du 10 mars dernier, un volume portant sur le titre la signature de Molière et qui appartient actuellement à M. A. Piganiol, conseiller à la Cour d'appel de Toulouse. C'est un petit elzévier: De Imperio Magni Mogolis sive India vera, Commentarius e variis autoribus congestus (1631).

On trouvera daus l'Illustration du 23 septembre la reproduction photographique du titre de cet ouvrage et de la signature de Molière, accompagnée également de quelques détails sur la trouvaille du volume.

La Lettre de Fénelon au duc de Beauvilliers, publiée par la Revue Bossuet (supplément VII, 25 juillet 1909), est datée de Cambrai, le 7 février 1703, et a trait, entre autres questions, à celle de savoir si le duc de Bourgogne doit lire dès lors les Provinciales. Fénelon penche pour l'affirmative et expose son sentiment. Il y est aussi question de Bossuet, de l'abbé Fleury et du jésuite Isaac Martineau, confesseur du duc de Bourgogne.

Le dimanche 5 septembre, on a inauguré à Dourdan, à l'occasion du 200° anniversaire de sa mort, un buste de Jean-François Regnard, réplique en bronze du buste de la Comédie-Française.

Les discours prononcés à la cérémonie d'inauguration, et en particulier ceux de MM. Jules Claretie et Abel Lefranc, ont été publiés par le Progrès, journal de Rambouillet, dans son numéro du 11 septembre.

A cette occasion, les recueils périodiques ont consacré divers articles au poète. Signalons tout spécialement l'étude de M. René GAUTHERON parue dans le Correspondant du 25 août sous ce titre : Regnard, l'homme et le poète. C'est tout autre chose qu'un travail de circonstance. Longuement préparée et bien informée, l'étude de M. Gautheron est un excellent chapitre d'histoire litté raire qui rend justice à Regnard en parfaite connaissance de cause, sans le surfaire maladroitement et sans le rabaisser.

Sigualons également deux articles de M. Jules COUET sur le même sujet : l'un, dans le Journal des Débats du 9 septembre, concerne les Droits d'auteur de Regnard à la Comédie-Française, touchés par lui de 1694 à 1708, c'est-à-dire un total de 7698 livres 9 sols et 6 deniers; l'autre, dans l'Amateur d'autographes d'octobre, est intitulé: Une signature de Regnard, « le Retour imprévu » à la Comédie-Française, et concerne la convention faite par l'auteur avec les comédiens pour la représentation de cette petite pièce avec son Démocrite.

Les lettres de Voltaire publiées par M. Fernand CAUSSY dans la Revue de Paris (15 juillet et 1er août), sous ce titre : Lettres sur les dimes, ont, en effet REVUE D'HIST. littér. de la FRANCE (16* Ann.). XVI. 56

pour principal objet les difficultés survenues à cet égard entre le châtelain de Ferney et les ecclésiastiques de son voisinage. Ces difficultés ont été, d'ailleurs, résumées et exposées par M. Caussy lui-même, dans un avant-propos intitulé Voltaire et ses curés. Mais on y peut trouver d'autres renseignements que sur ces différends et en particulier sur le rôle que Voltaire joua, auprès du duc de Praslin, dans la confection d'une Gazette littéraire, encouragée par le ministre et qui servait sa politique, sous couleur de belles-lettres.

Au congrès des aliénistes et neurologistes, tenu à Nantes. au mois d'août, M. le Dr RÉGIS a fait une communication sur le cas de Jean-Jacques Rousseau envisagé comme maniaque ambulatoire. Après avoir examiné et discuté les conditions des « fugues de Rousseau et des divers membres de sa famille, M. Régis conclut qu'on doit, en définitive, considérer Jean-Jacques comme un mélancolique persécuté, avec impulsion dromomaniaque.

Sous ce titre René sous les cheveux blancs, histoire et mystères d'une confession de Chateaubriand, dans la Revue bleue des 25 juin, 8, 10 et 17 juillet, M. G. PAILHÈS examine les circonstances du fameux fragment de Confession, publié par M. Victor Giraud et que plusieurs critiques ont déjà tenté d'expliquer. M. Pailhes pense que l'interprétation la plus plausible de ce morceau peut être une aventure d'amour de Chateaubriand avec une jeune actrice dans la forêt de Fontainebleau, à l'automne de 1834. Au cours de ce travail, on trouvera le texte de quatre lettres inédites de Chateaubriand au sculpteur Paul Lemoyne.

M. Remsen WHITEHOUSE a consacré dans le Journal de Lausanne (supplėment du 1er mai) un article à Lord Byron à Ouchy. C'est une tempête qui surprit Byron sur le lac de Genève et le força à aborder à Ouchy. Lamartine vit ainsi le chantre de Childe Harold au milieu des éclairs et il a fait allusion à cette circonstance dans ses Méditations. Elle se produisit en juin 1816 et non en octobre, comme le dit Lamartine. En attendant le retour du calme sur le lac, Byron composa son poème le Prisonnier de Chillon dans une chambre de l'Hôtel de l'Ancre (aujourd'hui Hôtel d'Angleterre), sur les murs duquel on vient d'apposer une plaque commémorative du séjour de Byron.

La nouvelle édition des Pensées de Joubert, publiée par M. Victor GIRAUD, avec une introduction et des notes, dans la collection des Chefs-d'œuvre de la Littérature religieuse, reproduit fidèlement la première édition faite par les soins de Chateaubriand. Mais ce n'est pas seulement pour vulgariser son texte devenu fort rare que cette publication a été faite ainsi; c'est surtout parce que le choix des pensées disposées de la sorte est caractéristique et semble donner l'essentiel de l'esprit de Joubert. Ces Pensées sont précédées d'une biographie à peu près inconnue que fit imprimer à quelques exemplaires Arnaud Joubert, le plus jeune frère de Joseph, lors de la mort de celui-ci, et qui donne des détails interessants sur l'existence de cet homme exquis.

- Les quelques pages inédites de Stendhal que M. Paul ARBELET a publiées dans la Revue bleue (16 juin), sous ce titre le Catéchisme d'un Roué, sont datées 7 thermidor an XI (26 juin 1803). Beyle a vingt ans et plus de présomption qu'on n'en a d'ordinaire à son âge. Il se trace des règles pour plaire et suborner. Est-il besoin d'ajouter que ce morceau, qu'il a intitulé dans son manuscrit Du caractère des femmes françaises, est plutôt la conclusion des lectures des philosophes du XVIIe siècle faites par le jeune homme, que le résultat d'une expérience qui avait trouvé peu d'occasions de s'exercer jusque-là ?

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Le dimanche 4 juillet dernier, on a apposé une plaque commémorative de la naissance de George Sand, sur la façade du numéro 46 de la rue Meslay (ou Meslée). A vrai dire, l'immeuble actuel n'est pas celui dans lequel George Sand vit le jour, le 2 juillet 1804, et qui a été démoli en 1818. C'était une maison peu élevée, appartenant à l'oncle de George Sand, Maréchal, employé de la maison du Roi et mari de Lucie de La Borde, sœur de la mère de la fillette.

L'une des petites-filles de George Sand, Mme Gabrielle Dudevant-Sand, étant décédée à Nohant le 27 juin dernier, a légué par son testament le domaine de Nohant à l'Académie Française pour le conserver tel qu'il est et qu'il fut du vivant de George Sand.

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Le fascicule de janvier-juillet 1909 des Mélanges d'archéologie et d'histoire de l'École française de Rome contient Une lettre inédite de Stendhal au prince Odescalchi publiée par M. P. ARBELET. Cette lettre a ceci de particulier qu'elle est signée d'un nom d'emprunt, datée de Paris, tandis que Beyle est à Milan, et semble d'une autre écriture que celle de Beyle, qui, sans doute, avait quelque raison d'en agir ainsi avec son correspondant, directeur du Giornale arcadico, pour qu'il parlat de son livre sur Haydn, Mozart et Métastase, et qui, d'ailleurs, n'en souffla jamais mot.

Dans un article du Journal des Débats du 31 août, M. W. HAAPE donne quelques détails sur le séjour de Victor Hugo à Lichtental. Le poète n'y demeura que quelques jours, du 8 au 14 septembre 1865, et descendit à l'hôtel de l'Ours. Mais son passage n'est pas encore oublié et M. Haape en a recueilli les souvenirs qui se sont conservés.

Sous ce titre Alexandre Dumas amoureux de Rachel, l'Amateur d'autographes de septembre entr'ouvre un dossier de lettres piquantes qui montre que si Rachel ne compta pas Alexandre Dumas parmi ses adorateurs à ses débuts au théâtre, c'est qu'elle ne se prêta pas aux déclarations enflammées du brillant romancier. Le cœur de l'artiste appartenait déjà au comte Walewski et les avances de Dumas furent repoussées avec une telle énergie qu'il dut convenir galamment de sa défaite.

M. JACQUES SOYER a signalé et publié dans le Bulletin de la Société archéologique et historique de l'Orléanais (t. XV, premier trimestre de 1909, pp. 216218) une lettre de Sainte-Beuve à François Dupuis, conseiller à la Cour impériale d'Orléans, dont le nom vient s'ajouter à la liste déjà longue des correspondants orléanais du célèbre critique. Dans cette lettre, conservée aux archives du Loiret, Sainte-Beuve remercie le magistrat de lui avoir communiqué un exemplaire manuscrit des Provinciales.

On trouvera dans l'Intermédiaire des chercheurs et des curieux du 30 avril Cinq billets inédits d'Alfred de Vigny publiés par M. Albert DESVOYES. Ce sont de courtes lettres écrites en des circonstances diverses et à des personnes différentes qui n'ont d'autre intérêt que le tour de l'expression.

Sous ce titre L'« Histoire de la Révolution de 1848 », par Lamartine, annotée par la reine Marie-Amélie, M. Paul BONNEFON a publié dans la Revue bleue du 21 août les remarques inédites écrites par la reine sur son exemplaire de l'ouvrage de Lamartine. Ce sont quelques rectifications, des explications, qui prouvent que l'effort d'impartialité fait par Lamartine en composant son livre ne fut pas stérile, et en corrigeant seulement quelques détails, la reine montre combien l'ensemble peut être lu avec confiance.

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