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Graecorum Loca, quae cum corriguntur et explicantur, tum carmine donantur. Autore Stephano Weston, S. T. B. Coll. Exon. in Acad. Oxon. Soc. etc..... pp. 124. Les versions latines sont au nombre de deux; l'une est de Schweighaeuser, et l'autre est de M. Bailey, avec ce titre : Eadem Versio reformata, et partim ad textum Dindorfianum, partim etiam ad emendationes propositas, accommodata. Des deux versions anglaises, la première est signée Cumberland, et la seconde est du nouvel éditeur. Dans l'appendice, ainsi que le titre l'annonce, on trouve un fragment d'Archiloque, et un autre de Pratinas, tous deux tirés d'Athénée et accompagnés de notes, d'un Glossarium ou commentaire philologique, et de quatre versions, dont deux latines et deux anglaises. Deux addenda assez considérables, l'un de M. Bailey et l'autre de M. Burges, sur quelques passages travaillés de nouveau par ces deux philologues. Le volume se termine par cinq tables : index in glossaria, graecus, latinus, auctorum emendatorum , auctorum a Burgesio emendatorum.

Platonis opera quae feruntur omnia. Recognoverunt Jo. Georgius Baiterus, Jo. Caspar Orellius, Aug. Guilielmus Winckelmannus. Accedunt integra varietas lectionis Stephanianae, Bekkerianae, Stallbaumianae, scholia et nominum index. Fasciculus tertius. — Turici, impensis Meyeri et Zelleri, successorum Ziegleri et filiorum. Ex officina Zürcheri et Furreri. 1839. In-4° p. 213320.

Ce fascicule comprend les dialogues intitulés Gorgias, Io, Philèbe, Menon et Alcibiade I. Le texte est imprimé sur deux colonnes, et à la marge on trouve l'indication des pages correspondantes des éditions d'Étienne, de Lyon, et de M. Bekker. Les variantes sont placées au bas des pages.,

Platonis Theaetetus. Recensuit et prolegomenis atque commentariis illustravit Godofredus Stallbaum.—Gothae -et Erfordiae, sumptibus Guil. Hennings. Londini, apud Black et Armstrong. ln-8° de 289 p.

Ce volume est le VIII°, sect. I" de la collection des œuvres complètes de Platon, publiées par M. Stallbaum. Au-dessous du texte grec on trouve les variantes; les notes et commentaires, entièrement de l'éditeur et disposés sur deux colonnes, occupent le bas des pages. Le volume se termine par deux index, l'un grec et l'autre latin.

Dissertatio Platonica, qua tum de causa et natura mythorum platonicorum disputatur, tum mythus de Amoris ortu, sorte et indole, a Diotima in convivio narratus, explicatur. Accedunt scholia et enarratio eorum, quae inde a Plutarcho ad illustrandum mythum allata fuerunt. Scripsit Alb. Jahnius, Bernas Helvetius. — Bernae, apud, C. A. Jennium, filium. 1839. In-8° de vIII-195 p.

Cause et nature des fables platoniques. — Ce qu'il faut pour connaître et bien apprécier la fable sur l'Amour. — Explication de ce mythe. — Personnages qui, outre l'Amour, sont mis en scène. — Combat de Penias et de Porus, et naissance de l'Amour.—Caractère, condition et sort de l'Amour.Scholies pour toute la dissertation, dans lesquelles l'auteur corrige plusieurs écrivaîns anciens, tels que Alexandre d'Aphrodisée, Basile, Boèce, Chrysostome, Clément d'Alexandrie, Damascius, Eusèbe, Hermès, Jamblique, Macaire, Olympiodore, Perse, Plotin, Plutarque, Porphyre, Proclus et Théocrite.

On trouve aussi, dans cet ouvrage (p. 156-148), une Enarratio eorum quae inde a Plutarcho usque ad nostram aetatem ad interpretandam fabulam allata fuerunt.

Ueber die Anwendung der Musik in den Comœdien der Alten. Ein Versuch von Dr W. Reinhold. Zugleich als Beilage zu seiner Ausgabe des Terenz. — Pasewalk, bei Ed. Wellm. Freyberg. 1839. In-8° de Iv-38 p.

Dans ce mémoire, que M. Reinhold rattache à titre de sup

plément à son édition de Térencc, et consacre tout entier à l'usage de la musique dans les comédies anciennes, l'auteur avance cette opinion : les comédies des anciens étaient une espèce de vaudeville ou d'opéra, comportant avec le dialogue: 1* des morceaux de récitatif (diverbia), 2° des morceaux de chant, airs ou duos (cantica), 5" une partie instrumentale (modog), telle qu'ouvertures, accompagnemens du récitatif ou de la pantomime, selon la situation. Cette dernière partie se changeait souvent au gré des acteurs ou des compositeurs (qui modos faciebant), et pour l'indiquer auxexécutans (qui modulabantur ), le titre des scènes était accompagné des lettres M. D. (mutata diverbia), ou M. M. C. (mutati modi cantici). Dans le cours de son raisonnement, M. Reinhold examine les opinions émises par Hermann dans ses Opuscula, et par Boettiger, dans son mémoire sur les entr'actes chez les anciens et d'autres ouvrages. Le système de preuves repose sur des passages de Diomède, de Donat, et sur deux autres tirés du de Oratore de Cicéron et de la vie de Néron par Suétone, et enCn sur un vers du Pseudole de Plaute. L'auteur applique sa démonstration à trois scènes de l'Andrienne, de l'Héautontimoruménos et des Adelphes de Térence.

De Q. Horatii Flacci ad Pisones epistola. Commentatio ex decreto amplissimi philosophorura ordinis Basiliensis pramio ornata. Scripsit Guil. Theod. Streuber, philosophiae doctor. — Basiliœ, typis librarise Schweighauserianœ. In-8°de 103 p.

Le titre de ce poème d'Horace est l'objet d'un examen critique de la part de M. Streuber, qui s'occupe ensuite des différons jugemens portés sur cet ouvrage. Ainsi, par exemple, il réfute Dacier, qui, dans l'introduction de ses notes sur l'art poétique, prétend qu'Horace ne travaillait pas à cela de suite, et qu'il ne gardait d'autre ordre que celui des matières que'le hasard lui donnait à examiner. « Il est arrivé de là, continue Dacier, qu'il n'y a aucune méthode ni liaison de parties dans ce traité, qui même n'a jamais été achevé. Ce défaut de liaison et d'arrangement ne laisse pas d'avoir ses grâces, surtout dans les préceptes, qui doivent être libres et n'avoir rien de lâche ni de languissant. » Après avoir passé en revue les dif— férens critiques qui se sont occupés de ce poème, après avoir blâmé Voltaire de ce qu'il trouvait l'art poétique de Boileau supérieur à celui d'Horace, M. Strcuber fait intervenir le Phédon de Platon et la poétique d'Aristote, qu'il compare avec l'épîtrc aux Pisons, et termine en expliquant le but et la pensée du poète et en faisant ressortir la bonne disposition de toutes les parties qui composent le poème.

C. Salusti Crispi Catilina et Jugurtha orationes et epistolae ex historiarum libris deperditiscum intégra varietate Victoriana, Gerlachiana, Kritziana. Recognovit Jo. Caspar Orellius. Addita sunt M. Tullii Ciceronis Catilinaria et Epitoma;T. Livii librorum CXL. —Turici, Meyer et Zeller. 1840. In-12 de vm-329 p.

Le nouvel éditeur regrette de n'avoir pu discuter et expliquer les motifs qui l'ont engagé à adopter certaines leçons fournies par quelques manuscrits et à rejeter plusieurs corrections proposées par ses devanciers. Mais l'cxiguilé du volume et la modicité du prix auquel il devait être vendu ne lui ont pas permis d'entrer dans des développemens considérables. Il s'est contenté d'indiquer au bas des pages les variantes de l'édition de Florence (1576, in-8"), parce que cette édition est devenue très-rare.

Les discours et les lettres tirés de livres perdus des histoires de Salluste ont été publiés d'après un très-beau manuscrit du x' siècle, conservé dans la bibliothèque du Vatican sous le n" 3864; M. Orelli s'en est procuré une nouvelle copie d'après laquelle il a été à même de rectifier et de corriger un grand nombre de passages dans la première édition qu'il avait donnée à la suite de son Vclleius Paterculus. Suivent les lettres du Pseudo-Salluste à César, composition qui doit être attribuée à un déclamateur dans le genre de Fronton. M. Orelli a complété son volume par les Catilinaires de Cicéron et par les anciens Epitome des histoires de Tite-Live.

Divinationes Livianæ e codicum maxime vestigiis petitæ. Scripsit F. Wilelmus Otto collaborator seminarii philol. Gissensis, præceptor gymnas. extraord. — Karlsruhe. 1839. Sumptibus Chr. Theod. Groos. In-8° de v111-95 p.

Cette brochure est consacrée à l'examen et à la discussion d'un assez grand nombre de passages de Tite-Live, que l'auteur corrige, soit par conjecture, soit par le moyen de quelques manuscrits. Ces passages sont au nombre de quatre-vingt-six, et on en trouve la table au commencement de 1'ouvrage. Nóus citerons les corrections des quatre premiers livres. *a

Lib. I, ch. 54, 5 : Quandoquidem , ut omnia unus Gabiis posset, ei dii dedissent. Lisez : ut omnia unus prætor gabiis posset. — Lib. II, ch. 35, 5: Inde Poluscam, item Volscorum, cepit. Lisez: Inde Mugillam, item Volscorum cepit.— II, 45, 5: Ducendus Fabio in Æquos, in Vejentes Furio datur. Lisez : Ducendus Furio in Vejentes, in Equos Fabio datur. — II, 47, 1 2 : Nec hoc ulla nisi salubri reipublicæ arte. Lisez : Nec hoc ulla alia re nisi etc. — III, 15, 4 : Patricii contra vi resistunt. Lisez : Patricii viae contra vim. — III, 13, 1 o : Relegatus devio quodam tugurio viveret. Lisez: de vili quodam. — IV, 55, 4 : Spectaculum etiam comitate hospitum, ad quod publico consensu venerant, advenis gratius fuit. Lisez : Spectaculum comitate etiam hospitii, ad quod publico consilio consenserant, advenis gratius affulsit. — IV, 45, 4: Quam rem, (ut, praeter duos urbanos quæstores, duo consulibus ad ministeria belli præsto essent) a consulibus relatam quum etc. Lisez : Quam rem (ut præter duos urbanos quæstores duo quidem consulibus ad ministeria belli præsto es$ent, etc.

A la fin de cette brochure, on trouve un Indeae notarum

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