Choix littéraire, Volume 20

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chez Claude Philibert, 1759
 

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Palavras e frases frequentes

Passagens conhecidas

Página 178 - L'embarras de paroître nue Fait l'attrait de la nudité. Le flambeau du jour se rallume, Le bruit renaît dans les hameaux, Et l'on entend gémir l'enclume Sous les coups fréquens des marteaux : Le règne du travail commence. Monté sur le trône des airs, Eclaire ton empire immense, Soleil ; annonce l'abondance Et les plaisirs à l'univers.
Página 138 - ... les attaque dans leur principe ; le plus fort , en ce qu'il présente le miroir aux hommes , & les fait rougir de leur propre image ; le plus difficile & le plus rare , en ce qu'il...
Página 134 - Rome, la comédie elle-même perdit de son âpreté; et comme les vices des Grecs avaient passé chez les Romains , Térence , pour les imiter, ne fit que copier Ménandre. Le même rapport de convenance a déterminé le caractère de la comédie sur tous les théâtres de l'Europe , depuis la renaissance des lettres. Un peuple qui...
Página 81 - que quelqu'un fe foit rendu coupable envers » elle de la violation des droits les plus faints « de l'humanité » ? D'autres s'étonnoient qu'un homme pût négliger fes intérêts au point de manquer à une femme fi fort avantagée du côté du rang & de la fortune. Le bon Melvill, conduit par fon texte, a touché quelque chofe de la malheureufe démarche qui avoit été caufe de fa fin prématurée. Il l'a attribuée à la foiblefle humaine, qui arrête Çms ceiïe en nous les progrès d'une...
Página 177 - S'éloigne et pâlit à nos yeux; Chaque astre au bout de sa carrière Semble se perdre dans les cieux. Des bords habités par le More Déjà les heures de retour Ouvrent lentement à l'Aurore Les portes du palais du jour. Quelle fraîcheur ! l'air qu'on respire Est le souffle délicieux De la volupté qui soupire Au sein du plus jeune des dieux.
Página 127 - ... par la noirceur de fes portraits, il ménageoit encore à leur vanité le plaifir de devenir les modéles. C'eft dans ces deux genres qu'Ariftophane triompha tant de fois, à la honte des Athéniens. La comédie fatyrique préfentoit d'abord une face avantageufe. Il eft des vices contre lefquels les loix n'ont point févi : l'ingratitude, l'infidélité au fecret & à fa parole , l'ufurpation tacite & artificieufe du mérite d'autrui , l'intérêt perfonnel dans les affaires publiques, échappent...
Página 176 - Temps, d'une aile infatigable, Parcourt ce palais éclatant. Arrête, vieillard indocile: L'Amour, en faveur des amans, Annonce un jour pur et tranquille Dont il veut remplir les momens. Pour embellir cette journée, Les saisons offrent leurs couleurs ; Flore de jasmin couronnée Prépare une moisson de fleurs.
Página 191 - Sévère , & même un peu farouche , Quand elle refufe un baifer , Son Ame vole fur fa bouche Honteufe de le refufer. Léandre brûle , Héro défire , La Volupté qui les infpire Brille tour. à-tour dans leurs yeux; Mais quel bonheur , & quel martyre ! Et quel tourment délicieux , Tourment envié par les Dieux ! Héro l'éprouve, Héro pâmée , Léve au Ciel des yeux languiflans . . . Un cri de fa bouche enflammée...
Página 121 - ... réunis dans une même figure. Enfin le vice n'appartient à la comédie qu'autant qu'il est ridicule et méprisable ; dès que le vice est odieux , il est du ressort de la tragédie.
Página 186 - II perce l'humide élément ; A travers l'onde diaphane II voit , mais il voit en Amant , Naître ce doux faififlement , Que la pudeur en vain condamne, Quand on le doit au fentiment.

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